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Bac 2019 : le corrigé d'histoire-géographie

Ce mardi 18 juin, les lycéens viennent de passer l'épreuve d'histoire-géo. Voici les corrigés de l'épreuve pour les 3 séries Générales.

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Le corrigé de l'épreuve d'histoire-géo de ce deuxième jour de Bac est désormais disponible sur notre site.

Le barème de notation de 12 points pour l’épreuve de composition (majeure) et de 8 points pour l’épreuve mineure n’est qu'une indication théorique pour le correcteur qui vous attribuera une note globale pour l'ensemble des 2 parties.

Corrigés Séries ES et L - Corrigé des Séries S

Là où on attend des S qu'ils exploitent les documents distribués en les reliant à leurs connaissances, les L et les ES doivent y ajouter une dimension plus critique et une réflexion personnelle.

=> Consultez ici les sujets du Bac d'histoire-géographie 2019 en intégralité
=> Les sujets du Bac Techno d'histoire-géographie 2019

Corrigé du Bac Histoire Géo - Série S : Scientifique (Coef. 3)


Durée de l'épreuve : 3h

PREMIÈRE PARTIE


Composition d’Histoire.

Consigne : Le candidat traite l’un des deux sujets suivants :

Sujet 1 – La Chine et le monde depuis 1949.

Sujet 2 – La gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht


L'avis du correcteur : Les deux sujets de composition proposés cette année en histoire-géographie au baccalauréat de la série scientifique sont deux grands classiques du programme : « La Chine et le monde depuis 1949 » et « La gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht ». Ils abordent deux espaces et deux problématiques qui sont d’une actualité brûlante et qui sont donc, à ce titre, très intéressants et porteurs.

Sujet 1 : Composition : « La Chine et le monde depuis 1949 »

En introduction, il est bien entendu nécessaire de revenir sur les termes du sujet. Lorsque l’on évoque la « Chine », il s’agit de la République populaire de Chine (RPC) et non pas de Taïwan, dont on pourra tout de même aborder les relations diplomatiques dans le cadre de la composition. Celle-ci doit débuter en 1949, et plus précisément le 1er octobre 1949 avec la proclamation par Mao Zedong de la République populaire de Chine depuis le balcon de la Porte de la Paix, à Pékin. Le sujet invite donc à interroger l’intégration de la Chine dans le monde, sous toutes ses formes : qu’il s’agisse d’intégration politique, diplomatique et militaire, via son hard power ; qu’il s’agisse de relations culturelles et sociales, via le soft power ; ou bien encore d’intégration à la mondialisation économique. Ce processus n’a pas été linéaire et il convenait par ailleurs de s’interroger à ce propos.

Il n’existe pas de plan-type pour un sujet de composition d’histoire. Néanmoins, il aurait été possible de diviser l’étude en trois temps, selon une perspective chronologico-thématique.

Dans une première partie, les candidat.es auraient pu porter leur attention sur la construction de la Chine communiste et maoïste, de la proclamation de la République populaire de Chine (1949) jusqu’à la mort de Mao Zedong (1976). Les candidats se seraient intéressés à l’inscription de la Chine dans la guerre froide, à ses relations avec l’URSS et les autres pays du monde, mais aussi à sa politique intérieure, notamment au Grand bond en avant.

La deuxième partie aurait été consacrée à l’ouverture économique de la Chine, amorcée à la mort de Mao Zedong (1976) et surtout portée par Deng Xiaoping (1978-1992) et ses successeurs. Il aurait été intéressant de s’intéresser à la décollectivisation progressive de la Chine, à l’abandon (relatif) de la planification économique et surtout à la création des ZES (Zones économiques spéciales), qui ont contribué à l’intégration de la Chine dans la mondialisation, devenue l’ « atelier du monde » dès les années 1980 et inondant la planète de ses produits « Made in China » jusqu’à aujourd’hui.

Enfin, les candidat.es auraient pu montrer qu’en même temps que la Chine s’ouvrait au monde sur le plan économique, elle s’enracinait dans une dimension politique et diplomatique autoritaire, depuis les années 1970 jusqu’à aujourd’hui.

Ainsi, en conclusion, les candidat.es auraient montré que la Chine a développé une forme de régime politique tout à fait inédit : en même temps qu’elle s’ouvrait à la mondialisation économique et culturelle, la Chine demeurait une puissante autoritaire et communiste, comme en témoigne le passage sous silence ces dernières semaines des trente ans du printemps de Pékin (1989) ou la volonté de la République populaire de Chine de mettre la main sur la justice spéciale de Hong Kong, refusée par nombre de ses habitants qui manifestent en masse depuis plusieurs jours.

Sujet 2 – Composition : « La gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht »

En introduction, les candidat.es auront eu l’excellente idée de définir le concept de gouvernance. Plus précisément, dans un sujet portant sur la gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht (1992), il était préférable de montrer la dimension plurielle, à la fois économique et politique, des mécanismes de gouvernement par lesquels les acteurs, étatiques ou non, sont (ou pas) parvenus à des décisions à travers la négociation et la coopération à l’échelle continentale. En l’espèce, le sujet amenait les candidat.es à s’interroger sur les avancées et les reculs de la gouvernance européenne depuis 1992 ; et plus spécifiquement sur les succès, principalement économiques, et sur les échecs politiques de la construction européenne.

Un plan en trois parties (la grande marotte des historien.nes) était envisageable.

Dans un premier temps, les candidat.es auraient pu porter leur attention sur le traité de Maastricht (1992) en lui-même, étape nouvelle entre la feu CEE (Communauté économique européenne) et la nouvelle Union européenne (UE). Plus spécifiquement, il s’agissait de montrer que Maastricht portait une évolution de la gouvernance européenne, davantage approfondie sur le plan politique, démocratique et de la citoyenneté.

Ensuite, les candidat.es auraient pu s’intéresser à l’approfondissement du projet européen dans les années 1990-2000, notamment au travers de l’étude des politiques communes et des élargissements successifs de l’Union européenne. Cet approfondissement avait un objectif principal : créer une union plurielle, à la fois politique, économique et sociale.

Enfin, les candidat.es auraient pu montrer les limites et les nouveaux défis mis au jour par ce projet, à l’heure de la montée des nationalismes et des populismes à travers l’Europe, y compris dans les pays fondateurs comme la France.

Il aurait été intéressant de clore l’étude sur une dimension critique, en montrant que malgré l’ambition et la volonté d’une Union européenne puissante et en dépit des succès économiques, le déficit d’approfondissement politique et démocratique ont fragilisé le projet européen, témoignant d’une gouvernance toujours en chantier. Celle-ci, très critiquée, a fait l’actualité récente : les succès électoraux des partis populistes, notamment en France, le démontrent.

DEUXIÈME PARTIE


La deuxième partie est un croquis en géographie

Croquis : « Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation »


Consigne :Le sujet comporte deux annexes (fond de carte et légende) à rendre avec la copie.

Le croquis demandé est également un grand classique de la géographie en Terminale. Il permet d’aborder le processus de mondialisation et le degré d’inscription des différents territoires dans celui-ci, à différentes échelles. Simplifié par rapport aux croquis des Terminales ES et L (qui composent pendant quatre heures, contre trois pour les S), il permet néanmoins d'aborder toutes les dimensions du sujet, de manière synthétique. Ce croquis a été réalisé par une ancienne candidate au baccalauréat, qui l'a réussi haut la main.

Croquis (« Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation ») : Légende



Croquis (« Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation ») : Fond de Carte



Corrigé du Bac Histoire Géo - Série ES (Coef. 5) et L (Coef. 4) :


Durée de l'épreuve :4h

Le sujet de cette année est un sujet relativement classique.
Pour la composition, le candidat choisit parmi deux sujets d’histoire. Habituellement il s’agit du titre des chapitres du programme. C’est le cas pour le deuxième sujet, mais pour le premier le découpage chronologique est modifié puise les candidats doivent aborder le Proche et moyen Orient, un foyer de conflits depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et non depuis la fin de la première guerre mondiale comme c’est le cas dans la filière ES/L.

La composition étant en histoire, la seconde partie de l’épreuve épreuve est en géographie. Les candidats doivent réaliser un commentaire de document mais ils auraient pu avoir un croquis à réaliser. Ce sujet est un peu plus difficile car il porte sur le chapitre introductif du programme de géographie « Des cartes pour comprendre le monde », qui est un chapitre où les points abordés sont laissés à l’appréciation du professeur. Cependant les élèves savent que ce chapitre peut être évalué dans le cadre de cette épreuve, et que c’est avant tout la réflexion sur des cartes que l’on attend d’eux. Cette deuxième partie de l’épreuve est donc moins évidente, sans être exagérément difficile.


PREMIÈRE PARTIE : Composition:


Sujet 1 :Le Proche et Moyen-Orient, un foyer de conflits depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.


Dans cette première partie, les candidats doivent réaliser une composition sur un sujet au choix. Il s’agit de deux chapitres du programme. On attend des candidats une phrase d’introduction et une phrase de conclusion. On attend aussi d’eaux qu’ils réalisent une démonstration problématisée, argumentée et organisée. Bien que les sujet aient pour intitulé des titres de chapitres, il ne suffit pas de recracher son cours, mais de mener une réflexion.

I) Le Proche et Moyen Orient, une région qui comprend des facteurs de conflits inscrits dans la longue durée.

Le Proche et Moyen Orient est un espace carrefour, au contact de trois continent, d’une mer et d’un océan. Cette situation de carrefour n’est pas forcément conflictuelle mais elle rend stratégique un territoire qui devient dès lors l’objet de convoitises. Les convoitises sont aussi attisées par les ressources que possède ce territoire. Mais ce sont les actions des hommes et leur attitude face à ces réalités qui créent ou non des tensions et des conflits. Or au Proche et Moyen Orient, la grande diversité ethnique et culturelle peut être porteuse d’antagonismes.

A) Le Proche et Moyen Orient, une position de carrefour potentiellement conflictuelle.

• Espace carrefour, au contact de 3 continents.
• Détroits et canaux : points de passage stratégiques
o piraterie
o dépendance énergétique de l’Europe et de l’Asie .
• Le contrôle et la sécurisation de ces espaces est essentiel, non seulement pour les pays de la région mais aussi pour les grandes puissances, notamment à cause des hydrocarbures.

B) Le proche et Moyen Orient, des ressources convoitées.

1) Des tensions mais pas de conflit pour l’eau.
• Une région en stress hydrique ? l’eau ne manque pas mais inégale répartition.
o Trois grands ensembles fluviaux : Le Nil en Égypte, Le Jourdain et le Tigre et l’Euphrate.
o Agriculture irriguée et exploitation des aquifères.
o Dessalement de l’eau de mer, vers une indépendance hydraulique grâce aux pétrodollars dans la Péninsule Arabique ?
o Des prélèvement en forte augmentation.
• Il n’y a pas de conflit à cause de l’eau mais l’eau peut être une dimension des conflits comme c’est le cas dans le conflit israelo-palestinien.

2) les hydrocarbures, une ressource convoitée.

• Plus de 60 % des réserves mondiales de pétrole et 40 % du gaz. C’est un lieu essentiel de production et un acteur majeur de l’approvisionnement mondial des hydrocarbures.
• Le contrôle des ressources devient un enjeu capital pour les nouveaux États suite aux indépendance. C’est ce qui est à l’origine du développement des Etats du Golfe.
• La maîtrise des hydrocarbures peut être à l’origine de conflits.
o Invasion du Koweït par l’Irak de Saddam Hussein en 1990 : l’objectif est de lettre la main sur les ressources pétrolière de son voisin après le coût de la guerre Iran/Irak qui a durée huit ans. Le prétexte est le dépassement des quotas alloués par l’OPEP au Koweit, ce qui a pour conséquence une baisse des cours, faisant perdre plusieurs millions de dollars à l’Irak.
• La maîtrise des hydrocarbures peut aussi être une « arme » dans le cadre de conflits :
o choc pétrolier décidé par les membres de l’OAPEP suite à la Guerre du Kippour contre les « amis d’Israël », notamment les Etats-Unis et les Pays-Bas.

C) La diversité ethnique et religieuse du Proche et Moyen Orient, un facteur de conflits ?

• Zone de contact entre trois grands groupes ethniques :
o les Turcs
o les Arabes
o les Perses.
• Trois grandes religions monothéistes :
o musulmans
-sunnites
-chiites
-etc.
o Chrétiens
-catholiques
-protestants
-orthodoxes
- etc.
o Juifs
o Mais aussi autres religions comme le zoroastrisme en Iran.
o Importance des Lieux Saints et problématique spécifique de Jérusalem.
• Importance des minorités, même si la région tend à une homogénéisation ethnique et confessionnelle au cours de la période.
• En Iran, pas de conflits entre les différentes minorités, ni de revendication pour l’indépendance : ce n’est pas forcément porteur de conflit.

II) Le Proche et Moyen Orient pendant la Guerre Froide

A) La création d’Israël et le conflit israëlo-arabe

• La Seconde Guerre mondiale et le génocide des Juifs pousse les sionistes à réclamer la mise en place de l'Etat d'Israël. Mais il y a une forte opposition arabe et des groupes paramilitaires se constituent des deux côtés.
• En 1947 l'ONU propose un plan de partage de la Palestine entre un Etat Juif et un Etat arabe. Des heurts éclatent et les britanniques, épuisés par la guerre décident unilatéralement de remettre leur mandat à l'ONU.
• Le 14 mai 1948 David Ben Gourion proclame l'Etat d'Israël. Aussitôt la ligue Arabe déclare la guerre au nouvel Etat. Assez rapidement, les forces israéliennes prennent l'avantage.
• La guerre entraîne un bouleversement démographique : près de 750 000 Arabes palestiniens fuient ou sont chassés d'Israël et se réfugient en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, en Transjordanie et au Liban tandis qu’entre 500 000 et 600 000 Juifs émigrent, sont poussés à la fuite ou sont expulsés des pays arabes. La majorité s'installent en Israël. En 1949, Israël et ses voisins signent des cessez-le-feu qui mettent fin à la « guerre d'indépendance ».
• Israël devient le principal allié des États-Unis au Proche-Orient. Il reçoit une importante aide économique et surtout militaire. L’Amérique utilise son veto au Conseil de sécurité des Nations Unies pour empêcher toute condamnation de l’État hébreu.
• En 1967, Israël attaque l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. En 6 jours, les Israéliens occupent la Cisjordanie (avec Jérusalem-Est), le Golan, Gaza et le Sinaï. L’ONU vote la résolution 242 qui demande la restitution des territoires en échange de la paix et d’une reconnaissance d’Israël par ses voisins.
• Yasser Arafat, chef du FATAH, profite de la défaite des États arabes pour prendre son autonomie. Il prend la direction de L’Organisation de Libération de la Pales-tine (OLP) et il lance des opérations de guérilla contre Israël depuis la Jordanie. En Septembre 1970 ("Septembre Noir"), les combattants palestiniens sont chassés de Jordanie et ils s’installent au Liban où la guerre civile approche. Les Palestiniens se lancent dans le terrorisme (prise d’otages aux Jeux Olympiques de Munich de 1972, détournements d’avions...).
• En 1973, c’est la "guerre de Kippour" : l’Égypte (dirigée par Anouar El Sadate) et la Syrie (dirigée par Hafez El Assad) attaquent Israël le jour du Yom Kippour. L’État hébreu parvient difficilement à les repousser grâce à l’aide des Etats-Unis. Pour soutenir les Etats arabes, les pays de l’OPEP augmentent brutalement le prix du pétrole (premier choc pétrolier).
• En 1978, Sadate et l’Israélien Begin signent la paix à Washington (Accords de Camp David). L’Egypte récupère ses territoires perdus. Mais elle est exclue de la Ligue arabe et Sadate est assassiné en 1981 par les islamistes.
• En 1982, Israël attaque le Liban et encercle les Palestiniens dans Beyrouth. Arafat et ses hommes quittent le Liban. Mais Israël laisse ses alliés chrétiens massacrer les civils palestiniens des camps de Sabra et Chatila.

B) Le PMO, un théâtre de la Guerre Froide.

• Constitution des blocs :
o Pacte de Bagdad mis en place en 55, l'Irak, la Turquie, le Pakistan, l'Iran et le Royaume-Uni plus Etats Unis qui rejoignent en 59 dans le cadre de la politique de l'endiguement. Les Etats-unis soutiennent aussi la Turquie et l'Arabie Saoudite, avec qui des accords d'exploitation pétrolières sont passés. Ils soutiennent aussi Israël, surtout à partir des années 60,
o Soutien URSS : Egypte de Nasser, qui essaie de mener une politique de non alignement mais qui a besoin des capitaux étrangers pour construire des infrastructures permettant au pays de se développer (barrage d'Assouan) et qui mène une politique de gauche, avec notamment une réforme agraire. La syrie et le Sud Yemen sont aussi soutenus par l'URSS, ainsi que les palestiniens.
o En 1979, l'URSS envahit l'Afghanistan dans le but de mettre en place un régime soviétique. Mais des « moudjahidin » (combattants) viennent de pusieurs pays pour faire le djihad contre l'envahisseur. Ils sont armés et entraînés à)par la CIA américaine.
o On est aussi dans une logique économique : vente d'armes et exploitation du pétrole.

C) Des constructions identitaires complexes dans des Etats globalement fragiles.


• En 1956, Nasse annonce la nationalisation du canal de Suez (franco-britannique)
o intervention + soutien Israël
o URSS menace nucléaire
o États-Unis forcent à abandonner
o objectif : mettre fin à l'influence étrangère et exploiter soi même une des principales ressources économiques du pays. => nationalisme
• On retrouve cette logique, doublée d'une référence religieuse, dans la révolution iranienne. En 1979, le Shah d'Iran est destitué suite à une révolution de la gauche communiste et des islamistes (musulmans ayant une vision politique de l'islam. Pour eux la vie politique et sociale doit respecter les principes de l'islam). Il est critiqué notamment à cause de ses liens jugés trop forts avec les États-Unis mais aussi parce qu'il a renouvelé la concession du pétrole iranien. Suite à la révolution, les islamistes prennent le pouvoir et chassent et exécutent les militants de gauche. L'Ayatollah Khomeini met en place une la République islamique d'Iran. En 1980, l'Iran Chiite et l'Irak à majorité sunnite se déclarent la guerre. La propagande utilise largeent l'opposition sunnite chiite. Cette opposition est aujourd'hui encore une des clés de lecture des conflits du PMO.
• Régime dictatoriaux en Syrie et en Irak qui se maintiennent au pouvoir en réprimant. Dirigeants issus de minorités.

III) Le Proche et Moyen Orient depuis la fin de la Guerre Froide.

A) Les Etat-Unis, une « hyperpuissance » dans la région durant la décennie 90.

• En Août 1990, L’Irak asphyxié financièrement par la guerre de 8 ans contre l’Iran attaque le Koweït. Le président G.H. Bush obtient le soutien de l’ONU et de tous ses alliés (occidentaux et arabes) et il lance l’opération « Tempête du désert » qui libère l’émirat en Février 1991.
• Les Etats-Unis deviennent le gendarme de la région car la Russie qui est l’héritière de l’URSS est très affaiblie par le passage au capitalisme. Ils installent des bases militaires et soutiennent tous les régimes autoritaires.
• Les islamistes regroupés autour d’Oussama Ben Laden dénoncent la présence de chrétiens près des lieux saints de l’islam. Ils fondent en Afghanistan l’organisation terroriste "Al Qaida".

B) Du conflit israelo-arabe au conflit israelo-palestinien.

• Après le départ de l’OLP du Liban, le flambeau est repris par les Palestiniens des territoires occupés.
• En 1987, les jeunes se révoltent et attaquent à coup de pierres l’armée israélienne. Cette "intifada" et sa répression filmées par les caméras du monde entier isolent l’Etat israélien.
• Pour mettre fin aux violences, le Premier ministre israélien Rabin négocie avec Arafat. Les Accords d’Oslo (1993) mettent fin à l’intifada, créent une "autorité palestinienne" et Arafat rentre dans les territoires occupés. La Jordanie signe la paix avec Israël.
• Mais le processus d’Oslo suscite de nombreuses méfiances réciproques. Rabin est assassiné en 1995 par un extrémiste juif. Du côté arabe, le Hamas palestinien (islamiste) refuse de cesser ses attentats.
• En 2000, une seconde intifada éclate et cette fois, elle est brisée par les Israéliens. Arafat meurt en 2004. Il est remplacé par Mahmoud Abbas qui fait cesser les violences mais qui ne peut pas reprendre les négociations de paix car Israël continue sa politique de colonisation. Le processus de paix reste donc gelé.
• La direction palestinienne se divise en 2007 car le Fatah (de Mahmoud Abbas) est chassé de Gaza par les troupes du Hamas. Gaza est alors soumise à un sévère blocus de la part d’Israël et de l’Égypte pour renverser le Hamas. Ce dernier réplique en creusant des tunnels et en tirant des roquettes artisanales sur les villes du sud d’Israël. A deux reprises, en 20008 et en 2014, l’armée israélienne attaque l’enclave de Gaza. Ces attaques sont contre-productives car le Hamas n’est pas détruit ; en revanche, des centaines de civils sans défense sont à chaque fois tués et des milliers de maisons sont détruites.
• En raison de la poursuite de la colonisation, la création d’un État palestinien devient chaque jour un peu plus improbable. On s’achemine lentement vers la création d’un Etat binational. Les Palestiniens remportent néanmoins de nombreux succès diplomatiques : malgré l’opposition des Etats-Unis la Palestine devient membre observateur de l’ONU et de nombreux États la reconnaissent officiellement.

C) Le PMO, entre terrorisme et démocratie

• En 2001, les États-Unis sont frappés par les attentats du 11 Septembre. Le président G.W. Bush déclare la "guerre au terrorisme" et il attaque l’Afghanistan avec ses alliés.
• En 2003, sans l’accord de l’ONU et malgré l’opposition de certains alliés (France, Allemagne...), les Etats-Unis attaquent l’Irak accusé de posséder des "armes de destruction massive".
• Ces deux guerres sont ruineuses pour l’image des États-Unis mais aussi pour leurs finances. Elles ne débouchent sur aucun succès politique. Profitant de l’enlisement des Américains en Irak, l’Iran accélère son programme nucléaire.
• En 2008, Barack Obama est élu à la Maison blanche. Il est décidé à rompre avec la politique interventionniste de ses prédécesseurs. Il organise le retrait de ses troupes d’Irak (achevé en 2014) et il réduit la présence militaire américaine en Afghanistan. En revanche, ses tentatives pour mettre fin à la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens et pour aboutir à la création d’un État palestinien se soldent par un échec, le gouvernement israélien restant sourd à ses pressions.
• En 2010- 011, "la révolution du jasmin" chasse le dictateur tunisien Ben-Ali. L’onde de choc des "Printemps arabes" gagne toute la région et des dictateurs sont renversés : l’Égyptien Moubarak, le Libyen Khadafi, le Yéménite Ali Saleh. La Syrie plonge dans la guerre civile mais Bachar El Assad se maintient au pouvoir grâce au soutien militaire de l’Iran, du Hezbollah libanais et surtout de la Russie qui mettent en échec toutes les tentatives américaines, saoudiennes pour le renverser.
• Dans un premier temps, les partis islamistes (qui n’étaient pourtant pas à l’origine des révoltes), sont les grands gagnants de la nouvelle situation. Mohamed Morsi (islamiste) est élu président de l’Égypte.
• Cependant, les nouvelles autorités sont incapables de ramener l’ordre et la croissance économique et elles sont rapidement balayées. L’armée égyptienne renverse Morsi et installe un autre militaire (le 5ème depuis 1952) à la tête du pays. Le groupe terroriste État Islamique en Irak (ou Daech) profite des rivalités entre les Etats de la région pour conquérir une partie de l’Irak et de la Syrie. Des milliers de personnes quittent alors leur pays. Le groupe terroriste État Islamique en Irak (ou Daech) profite des rivalités entre les Etats de la région pour conquérir une partie de l’Irak et de la Syrie. Des milliers de personnes quittent alors leur pays pour l’Europe. Le Vieux- continent fait alors face à la plus grande crise migratoire depuis 1945.

Sujet 2 - En vous appuyant sur les exemples étudiés au cours de l’année, vous traiterez le sujet suivant : médias et opinion publique dans les grandes crises politiques en France depuis l’Affaire Dreyfus.



L’objectif de ce sujet est de montrer comment s’articulent les médias et l’opinion publique et lors des crises politiques en France et quelles sont les évolutions. Il faut s’appuyer sur des exemple, qui sont laissés à l’appréciation du professeur quand il fait son cours, c’est pourquoi il est précisé « En vous appuyant sur les exemples étudiés au cours de l’année ».

I) Les relations entre les médias et l’opinion publique de 1890 à 1944.

A) L’Age d’or de la presse Française

• A la fin du XIXe siècle, la presse française vit un véritable âge d’or. Avant la Première Guerre mondiale environ 300 quotidiens sont publiés pour un total de 10 millions d’exemplaires. La presse est un média de masse
• Cela est rendu possible par des améliorations techniques mais aussi par la libéralisation de la presse et l’instruction publique qui augmente le lectorat.
• Il y a une affirmation de la presse politique

B) La presse au coeur des crises de la IIIème République

• La presse joue un rôle dans les crises.En 1892, la presse fait éclater le scandale de la Compagnie de Panama : des hommes politiques ont été corrompus pour faire voter des mesures favorables à cette compagnie. Mais l’implication de journalistes dans ce scandale est mise au jour. Ainsi, Anatole France conclue, en 1908, que « la France est soumise à des compagnies financières qui disposent des richesses du pays et, par les moyens d'une presse achetée, dirigent l'opinion ».
• Le rôle de la presse est capital pendant l’affaire Dreyfus. En 1894, éclate une affaire d’espionnage au profit de l’Allemagne dans laquelle le capitaine Dreyfus est déclaré coupable et condamné à la prison à perpétuité. L’enquête donne lieu à un véritable feuilleton d’un an raconté, au jour le jour, par les journaux. En 1898, Emile Zola publie dans L’Aurore, une lettre ouverte au Président de la République, J’accuse, dénonçant les irrégularités du procès de Dreyfus ce qui déclenche alors une véritable guerre médiatique : les articles et les caricatures se répondent. Les articles et les journaux dreyfusards et anti-dreyfusards s’opposent. La prise de position de Jaurès et la fondation de la Ligue des Droits de l’Homme marquent l’apparition de la figure de l’intellectuel.

C) L’évolution des médias

• Avec la Première Guerre Mondiale, il y a un retour du contrôle de la presse. Apparaissent alors des journaux des tranchées. Le Canard Enchaîné s’oppose à la censure.
• Après la Guerre, il faut regagner en crédibilité et la moitié des titres disparaît. Les journalistes se professionnalisent.
• La presse reste influente comme le montre la crise de février 1934. Suite à l’affaire Stavisky, la presse de droite mène une campagne antiparlementaire violente et appelle à manifester le 6 février 34. Cette manifestation dégénère (15 morts, 1 500 blessés). Le lendemain, le gouvernement est contraint à la démission en raison d’une dramatisation des événements par la presse : celle de gauche diffuse l’idée d’une tentative de coup d’Etat fasciste tandis que celle de droite insiste sur la violence de la répression.
• La radio est une média qui prend de plus en plus d’importance, ne serait-ce que parce que le taux d’équipement augmente.
• Avec la Seconde Guerre Mondiale, le gouvernement instaure à nouveau la censure et diffuse sa propagande. La résistance diffuse une presse clandestine et Londres diffuse via la BBC.
• La radio prend encore plus d’importance comme le montre l’annonce de la collaboration par Pétain et l’appel du général de Gaulle, tous les deux faits sur ce média.

II) Les relations entre les médias et l’opinion publique durant les « Trente Glorieuses »

A) Le recul de la presse après 1945

• A l’été 1944, des ordonnances interdisent les journaux ayant continué à paraître sous l'occupation pour collaboration mais rétablissent la liberté de la presse et garantissent son indépendance par le financement de l’Etat et la création de l’Agence France Presse (AFP) fournissant une information impartiale et égale à tous les médias.
• Si la presse d’opinion reste présente (L'Humanité pour le parti communiste, Libération pour l’extrême gauche puis la gauche socialiste, Le Figaro pour la droite conservatrice,), elle est concurrencée par la presse quotidienne régionale et par de nouveaux magazines d’informations (L’Express ou L’Observateur devenu Le Nouvel Observateur, Le Point), construits sur les Newsmagazines américains

B) L’âge d’or de la radio et l’apparition de la Télévision

• Dans les années 1950, la radio devient le média préféré des Français grâce à l’apparition du transistor. Mais, progressivement, la télévision devient la première source d’information des Français grâce à l’image (16 h par semaine devant l’écran, en 1973).
• Lors des élections de 1965, la télévision permet à des candidats de se faire connaître (Mitterrand, Lecanuet) et donc d’influencer les résultats.
• Puisque, la radio et la télévision donne une image aux hommes politiques, il est nécessaire de les contrôler. Dès 1945, l’Etat impose, de nouveau, un monopole sur la radio puis sur la télévision.
• La radio, dans les années 50, et la télévision, dans les années 60, supplantent la presse dans la formation de l’opinion publique. Cela se traduit par un contrôle étroit de la part de l’Etat, tout particulièrement dans les moments de crise.

C) Les médias au centre des crises

• En mai 68, il y a une opposition entre audiovisuel public et presse libre, mais qui est perturbé par les radios périphériques qui donennt la parole aux manifestants.
• Le 10 mai, RTL organise un débat en direct entre un leader étudiant et le vice-recteur de l’université de Paris.
• Malgré tout, les principaux acteurs du mouvement privilégient la presse, média d’opposition traditionnel.
• De son côté, l’ORTF se met en grève, par lassitude de la censure qui s’exerce sur elle. Le 30 mai 1968, De Gaulle reprend le contrôle de la situation après un discours à la radio et, en juin, une centaine de journalistes de l’ORTF sont licenciés.
• L’audiovisuel reste donc sous contrôle de l’Etat.

III) Les relations entre les médias et l’opinion publique, depuis 1968.

A. La libéralisation des médias.

• Après 1968, la liberté de l’information dans l’audiovisuel devient un thème récurrent du débat politique. En 1974, Valery Giscard d’Estaing décide de la suppression du ministère de l’information et de la division de l’ORTF en sept sociétés autonomes. C’est le début de la libéralisation des médias mais l’audiovisuel reste un monopole d’Etat et la pression du pouvoir forte.
• La situation change avec l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République. En effet, dès le 29 juillet 1982, des radios libres, non contrôlées par l’Etat, sont autorisés à émettre ; on en compte près de 1 400 à la fin des années 80.
• La loi du 29 juillet 1982 déclare la communication audiovisuelle libre. Les premières chaînes privées apparaissent : Canal + en 1984, TV6 et La Cinq en 1985, enfin TF1 en 1987. La concurrence devient féroce entre les chaines qui surveillent fiévreusement leur audimat, duquel dépendent ensuite leurs recettes publicitaires et donc leur rentabilité.
• La presse quotidienne nationale doit faire face à une hausse des coûts de production, à la réduction de son lectorat et à la concurrence des autres médias. Elle subit donc d’importants problèmes financiers, en partie, résolus par des subventions de l’Etat (1,4 milliards d’euros en 2010)

B. Nouveaux médias.

• Au début des années 1990, Internet fait son apparition dans les foyers français. Entre 2000 et 2011, le nombre d’utilisateurs passe de 8,5 à 45 millions.
• Les médias traditionnels utilisent l’univers numérique pour diversifier leurs offres : podcast d’émissions de radio, télévision à la demande, site complémentaire de la version papier d’un journal, voire même journal uniquement en version numérique.
• Le Web permet de nouvelles formes d’expression plus libres, plus interactives pour les usagers qui deviennent ainsi des émetteurs d’informations.

C. Vers une crise des médias ?

• Nés dans les années 30, les sondages d'opinion connaissent un fort développement dans la seconde moitié du XXe siècle, surtout pendant les élections. Dans les médias, la banalisation et la profusion des sondages, à l’interprétation toujours délicate, amènent à s’interroger sur leur crédibilité et sur leur influence sur l’opinion
• De plus, la course à l’audimat entraîne une concurrence exacerbée entre les chaînes. Elles cherchent avant tout l’image sensationnelle, le scoop plutôt que l’analyse objective et la bonne compréhension des événements.
• Cependant, la presse continue de jouer un rôle important dans la formation de l’opinion publique, en dénonçant des scandales politiques et financiers. Par exemple, c’est un article du Canard enchaîné qui révèle que Valéry Giscard d'Estaing et ses proches ont accepté, en 73, des cadeaux de l’empereur de Centrafrique Jean Bebel Bokassa.

DEUXIÈME PARTIE - Etude de documents:



Sujet - Les opérations de maintien de la paix dans le monde, reflet de l’organisation géopolitique du monde ?



Consigne : Que montrent ces deux cartes de l’organisation géopolitique du monde ? Quelles sont leurs limites pour en rendre compte ?

On attend des candidats qu’ils présentent les documents et qu’ils en fassent une analyse pour répondre au sujet mais aussi qu’ils soient capables de montrer les limites de ces documents.

Ici il s’agit de deux cartes d’après la cartothèque de Sciences Po Paris, données des Nations-unies, Département des missions d’opérations de maintien de la paix (DOMP), www.un.org/en/peacekeeping. La première présente les Principaux États contributeurs au budget des missions de maintien de la paix de l’ONU en 2017 et la deuxième les Principaux États contributeurs en nombre de soldats des missions de maintien de la paix de l’ONU en 2017.


Ces deux cartes nous montrent une organisation géopolitique mondiale dominée par les grandes puissances, notamment économiques.
• Les principaux contributeurs financiers sont les grandes puissances économiques.
• Les opérations de maintien de la paix ont surtout lieux dans des espaces en développement.
• En ce qui concerne le nombre de soldats, il semblerait que ce soit plus une logique de proximité avec les opérations qui prime.
• Ce sont des choix politiques. Par exemple l’Algérie, qui est isolationniste ne contribue ni en homme ni en argent alors que c’est un Etat relativement riche de la région et avec une armée conséquente.
Ces deux cartes ne nous montrent pas tout de l’organisation géopolitique mondiale.
• le choix de présenter les données brutes rend difficile les comparaisons. Il aurait été intéressant de comparer les contributions financières au PIB et au budget militaire de chaque Etat. C’est la même chose pour les soldats engagés.
• De plus la concentration des Etats en Europe rend difficile la comparaison avec les Etats-Unis par exemple.
• De plus ces cartes présentent la contribution aux opérations de maintien de la paix de l’ONU et doivent servir de base à une réflexion sur la géopolitique mondiale. Ors toutes les interventions militaires ne se font pas dans ce cadre là. Par exemple il n’y a pas d’opération de maintien de la paix en Syrie pourtant les Américains, les Russes et les Français sont présents. On a l’impression que les soldats américains sont peu engagés alors qu’ils sont présents sur les cinq océans.

Pour conclure, ces cartes nous donnent une vision de la Géopolitique mondiale dominée par des enjeux économiques, alors qu’il s’agit de choix politiques. Il fallait impérativement montrer les limites des documents, nombreuses.
Remarque : ces limites ne veulent pas dire que les documents ne sont pas bons ou que le sujet est mal posé. Cela fait partie intégrante de l’épreuve de démontrer quelles sont les limites des documents


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