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Orientation : comment faire tomber la pression des parents

Orientation scolaire : ces parents que l’orientation angoisse - le CIDJ propose des cafés rencontres...

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Centre d’information et de documentation de la jeunesse (CIDJ), Paris (XVe), mardi. À l’écart des parents, Adam, collégien(à droite), participe à un test établissant son profil.

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Parce qu’ils sont eux-mêmes un peu perdus, les parents transmettent souvent leur stress aux enfants. Pour faire retomber la pression, un des hauts lieux de l’orientation scolaire les reçoit à part.

Quoi de plus vertigineux pour un collégien que de choisir une voie pour l’avenir ? « Le faire sous l’œil de ses parents rongés d’angoisse », répond-on au centre d’information et de documentation de la jeunesse (CIDJ). Dans ce haut lieu parisien de l’orientation scolaire, les conseillers se sont lassés du bal des parents stressés, qui chaque samedi poussent la porte de leur institution, à la recherche d’un parcours sans heurts et plein de débouchés pour leur enfant. Pour eux, le CIDJ a monté un café des parents tous les samedis et propose désormais, chaque lundi et jeudi matin pendant les vacances scolaires, des ateliers parents-collégiens. Toute l’originalité du concept tient dans son organisation : jeunes et adultes sont séparés, pour réfléchir à tête reposée chacun de son côté et en petit comité.

Un besoin de cadrage et de réassurance


La formule, qui affiche complet pour ces vacances, a séduit Pascale et son fils Adam. Sur le papier, ces deux-là n’ont aucune raison de paniquer : le jeune homme, bon élève de 4 e, a une idée précise de son futur, qu’il imagine « dans la finance ». Sa maman est calée en orientation : elle est professeur principale dans un collège du Val-de-Marne. « Mais l’affectation fonctionne différemment à Paris, où nous habitons : j’ai besoin d’explications », confie-t-elle. En face se sont installés Frédéric et Anne, les parents d’Emile, en 3 e. Lui ne sait qu’une chose : « Je ne veux pas faire S. » Le reste est plus flou.

« On aimerait qu’il ait un peu plus de curiosité pour son orientation », souffle la maman. « On a aussi besoin de nous remettre à jour, tout a beaucoup changé depuis notre époque », complète le papa. Nadia, dont le garçon a séché le rendez-vous, partage ces inquiétudes : « Mon fils risque de s’écrouler en filière générale mais il n’a pas d’idée de métier. Comment fait-on dans ce cas-là ? »

Face à eux, la conseillère d’orientation Ferroudja Kaci éclaire les angles morts du système scolaire et présente le tableau sans langue de bois : « Médecine, ce n’est pas la peine si on n’a pas un bac S et 16 de moyenne. » Puis : « Pour les études supérieures, il vaut mieux un bon bac technologique qu’un bac S obtenu ras les pâquerettes. »

Test de personnalité et de motivations


Dans la pièce voisine, Adam et Emile remplissent le test de personnalité et de motivations du CIDJ. Adam semble un financier né. « Il a un profil très net, c’est rare à son âge », s’étonne la conseillère, Muriel Michaud-Reynaud. Le logiciel propose, à partir des résultats aux questions, une liste de métiers censés correspondre au profil de l’élève. « Il ne faut pas la prendre au pied de la lettre, préviennent les conseillères. L’idée est d’ouvrir l’esprit des jeunes pour qu’ils se décident à partir d’un échantillon plus large que les dix métiers qu’ils connaissent. »

Pendant que ses parents, dans la pièce voisine, s’interrogent sur l’école d’arts appliqués Duperré, très réputée, Emile tombe sur la fiche métier moniteur de sports d’eau vive. « Marrant ! commente-t-il. J’aime bien le kayak, c’est vrai. » Emile a aussi flashé sur le travail des designeurs produit. Il a encore le temps de réfléchir. Ses parents, en tout cas, sortent du rendez-vous avec une idée rassurante : « Il y a des passerelles : la vie entière ne repose pas sur la fiche d’orientation de la fin de la 3 e. »

Christel Brigaudeau

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LE PARISIEN
14.02.2017

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